A Propos de Nous

L'Orphelinat Saint Kisito

Orphelinat

Quelque part dans la forêt tropicale, à 42 km de N'Zérékoré en Guinée, se dresse fièrement l'orphelinat Saint Kisito.

En arrivant, si vous dressez l'oreille, vous entendrez déjà les rires et les pleurs des orphelins de Gouéké.

Bien qu'entourés de quelques religieuses, de veuves et de grand-mères dévouées, ces enfants déracinés de leur famille connaisssent une grande pauvreté et un manque d'affection manifeste.

Notre association porte une attention particulière à l'encadrement de ces enfants pour qu'ils grandissent dans un cadre sécurisant, chaleureux et affectueux.

Notre ligne de conduite

  • Le but de l’Association est de donner des conditions de vie meilleures aux enfants en améliorant les infrastructures, eau courante, éclairage, salle d'eau, cuisine afin de faciliter le travail du personnel d'encadrement pour 'éveil des enfants.
  • L’Association ne poursuit aucun but commercial et ne recherche aucun profit.
  • L’Association est indépendante du point de vue politique et confessionnel.
  • L’Association veut développer des relations de coopération avec différents partenaires tant sur le plan local, suisse qu’international.
  • Tous les gains de l’Association sont affectés à l’accomplissement des buts de l’Association. Une distribution des gains éventuels aux membres est exclue.
  • Toute personne physique ou morale qui adhère aux but de l’Association, accepte ses statuts et apporte une contribution quelconque aux activités, peut devenir membre de l’Association. 

Témoignages

Ce qui nous a le plus marqué lors de ce voyage, c’est le dénuement de l’Orphelinat St-Kisito, manque de lait, pas un médicament, pas un drap (les enfants de un jour à cinq ans dorment sur des matelas plastifiés), pas un seul jouet. La salle de jeux est complètement vide, les vitres sont cassées et les enfants ont froid en décembre-janvier… résultat : bronchites et pneumonies. Bien sûr, ni eau ni électricité dans la maison. Toute l’eau nécessaire est apportée dans des bidons. Le seul luxe, quelques thermos pour garder l’eau chaude pour la préparation des biberons. Ces enfants étaient désécurisés, ils s'accrochainet à nos jambes comme à une bouée de sauvetage. Les enfants que nous tenions dans nos bras s'aggripaient à nous pour que nous ne les reposions pas au sol. Ces petits ont déclenchés en nous la force et la motivation de notre engagement pour améliorer leurs conditions de vie.

Edith et Daniel - Suisse